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 [DLO] 1- Ce n'est qu'un jeu

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omega
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MessageSujet: [DLO] 1- Ce n'est qu'un jeu  Mer 1 Juil - 21:03

-Carmen 1, vous pouvez y aller.

Les lumières rougeâtres se reflétaient sur les panaches de fumées environnants. Différentes ampoules clignotaient d'une couleur sang à travers un long couloir bétonné. La porte du fond s'ouvrit, révélant deux altaniens, armées de fusil à plasma et d'épée, concentrés sur leur mission. Ils couvraient leur avancée, tout en se faisant signe l'un à l'autre pour être toujours plus efficient. En quelques secondes, ils avaient traversé le corridor menant aux laboratoires. Les deux mercenaires arboraient un "C" entrelacé par des épines, le tout cousu directement sur le vêtement sombre. L'un des deux hommes se souvint alors du briefing, comme un flash qui le déconcentra un instant.

"DLO. C1. Code Noir."

Tous les membres de la DLO savaient que ça allait dégénérer tôt ou tard, dans les tréfonds de la base militaire. Cependant, personne ne savait ce qui pouvait les attendre ici-bas.
Le duo était vêtu du même vêtement : une veste sombre avec un tee-shirt noir, d'un pantalon de la même couleur, et surtout d'un masque à gaz. Ils ne leur restait plus que huit minutes avant que Phoenix ne prenne son envole. Autrement dit, huit minutes avant que le duo ne soit abandonné.
Tandis qu'un des deux protagonistes s'accroupît devant la porte hydraulique, le second se plaqua contre le mur jouxtant l'entrée, sortant de la poche avant de sa veste une carte magnétique récupérée plus tôt par une de leur victime. Il vit son compagnon faire signe de la tête, et entra la carte dans la fente du lecteur. Un bip émit par le petit appareil provoqua l'ouverture automatique de la porte. Tous les deux pénétrèrent dans le laboratoire neuf du deuxième sous-sol. La salle était en rectangle, différents écrans bleutés produisaient la seule source de lumière des environs. Il n'y avait plus personne dans les locaux, et les seuls indices prouvant qu'un affrontement ait eu lieux précédemment sont la table renversée et le mur criblé de balles.

-Hé bien hé bien... Si je pensais vous revoir ici...

La voix rauque provenait de la salle arrière, alors plongée dans le noir. Le duo braqua leur arme vers la source du bruit, avant que des mains ne soient baignées par la lumière... Suivit d'un corps. Un grand homme à la chevelure blanche apparut alors. Habillé d'une blouse blanche, il tendait sa main droite vers le duo avant de lancer :

-Vous êtes des mercenaires, n'est-ce pas? Qui vous envoie? Le CDT? Le Gouvernement de l'Aube?
-Vous êtes en possession d'une arme de destruction massive, relâchez-la et il ne vous arrivera rien, ordonna l'un des deux hommes armés.
-Oh? Dommage, ce n'est pas ce que je compte faire. Et si je vous payais le double, que dis-je, le triple de ce que vos employeurs vous ont versé, et on n'en reparle plus? Pouf. Le virus a disparu, et vous aurez la belle vie.

Le duo se faisant plus menaçant, et comprenant ainsi que sa proposition ne les intéressaient pas, il conclut :

-C'est bien dommage. Mais si vous me tirez dessus...

Il ouvrit son autre main, et fit apparaitre une fiole bleutée par son contenu et par la lumière ambiante.

-C'est ça que vous cherchez?
-Exactement, répondit un des deux hommes, avant de tirer.

La balle traversa l'épaule du scientifique, qui s'effondra par-terre, tandis que la fiole tombait, avant d'être rattrapé in-extremis par le second mercenaire.

-Ag...Arg ! Ordures ! Vous n'avez pas le dro--

Une détonation survint, faisant éclater le crâne du scientifique sur le sol bétonné.

-Ici Carmen 1, Brut avec nous. Retour programmé avec Phoenix.
-Bien reçu, Carmen 1. Faites vite, des tropes altaniennes se dirigent actuellement vers votre position.

Les deux hochèrent de la tête avant de quitter les lieux, laissant derrière eux un sac à dos. Ils quittèrent aisément la base, reprenant leur chemin pré-établi, quand une détonation survint derrière eux. Ils grimpèrent sur le toit de la base avant de prendre la poudre d'escampette, quand ils entendirent le pilote du vaisseau de transport dire "DLO réussite, dégradation du code noir à code bleu. Retour à la base". Les deux hommes prirent toutes les précautions pour ranger le flacon dans une caisse noire que seul leur leader connaissait le code d'accès, avant de s'asseoir et de retirer leur masque à gaz. Les deux hommes se ressemblaient comme deux gouttes d'eau, à la seule différence près que l'un d'eux possède une large cicatrice à travers son visage.

-Retour à la base, lança Gatt, l'homme à la cicatrice.
-Ouais. Vivement notre retour, j'ai la dalle, lança Rémy, le plus jeune.

Les deux frères avaient cinq années d'écart, et se chamaillaient souvent, mais ils formaient aussi le meilleur duo de la DLO. les deux croisèrent leur regard et se mettaient à sourire bêtement, avant de reprendre leur sérieux. Ils repensaient à l'air ahuri du scientifique avant sa mort. Il pensait peut-être revendre Brut au marché noir, mais il n'en sera pas le cas.
Soudain, un violant tremblement survint, suivit d'une déflagration. Une alarme sifflait à travers le cockpit, quand le duo entendait alors le pilote hurler qu'ils ont été touchés par un missile. Après le crash, le noir.


Quand Rémy reprît conscience, la première chose qu'il ressentait était l'odeur de renfermé, de cadavre. Il secoua sa tête quand il se rendît compte qu'il avait été bâillonné et ligoté. Il entendît alors une voix s'élever.

-On dirait que tous le monde est réunit. Nous pouvons commencer le jeu.

Des gardes retiraient le sac qu'ils avaient préalablement installé sur la tête de Rémy, lui révélant ainsi l'endroit macabre dans lequel il se trouvait. La petite salle avait les murs en métal rouillé, et la lumière était tamisée par le sang séché sur l'ampoule. Il était assis devant une table, son bras était ligoté dessus grâce à une planche en bois robuste; et devant lui était assit son grand frère, déjà conscient. Sur la table, il y avait un pistolet. Soudain, un homme sortit de la pénombre. Il était en costard blanc, visiblement riche. Mais aucun des deux mercenaires ne savait qui il était.

-J'aimerai bien savoir une chose, messieurs. Je veux savoir où se trouve votre coffre.

Aucun des deux ne répondait. Le riche frappa sur la table en rigolant, puis répéta de nouveau en prenant un air sérieux.

-Je me répète, et c'est rare quand c'est le cas. Vous avez récupéré Brut. Où se trouve-t-il ? Nous avons fouillé l'épave, sans rien trouver. Il n'est pas non plus sur vous, donc... Où est-il? Rémy est le premier à répondre.

-Vous êtes qui, vous?
-TA GUEULE ! Hurla le riche. Il réajusta sa cravate rouge, avant de se remettre à sourire, son visage congestionné par la colère fut remplacé par un air de compassion en un instant. Il reprit :

-JE pose les questions. Donc?

Aucune réponse. Il éclata de rire avant de déclarer :

-C'est parfait ! Du coup, on va jouer à un jeu que j'affectionne tout particulièrement. Je l'ai appelé le jeu de la dernière chance. Vous allez prendre le pistolet qui est en face de vous, et vous allez tirer sur l'autre... Il n'y a qu'une seule balle, c'est une surprise, vous voyez? Quel jeu excitant, je trouve !

Le duo le répugna, Gatt cracha même par-terre.

-Je suis gentil, en plus ! Votre bras est déjà ligoté sur une planche en bois, elle-même vissée sur la table ! Plus besoin de braquer, on vous mâche le travail ! Il faudrait nous remercier, quand même... Alors on commence par qui? Tiens, toi, là.

Il pointa du doigt Gatt. Surprit dans un premier temps, il vit s'approcher trois gardes armés, avant que l'on d'eux ne pose la crosse du revolver sur la paume de la main du mercenaire. Tout avait été prévu sur le coup : son poignet était bloqué, il n'avait juste qu'à presser la détente pour tirer sur son frère. Mais il ne fit rien, et lâcha l'arme qui tomba lourdement sur la table. Le riche esquissa un rictus avant de répondre de son acte :

-Vois-tu, là-aussi j'ai toujours un coup d'avance. Est-ce que tu vois le trou qu'il y a dans la crosse? C'est parfait pour y insérer un objet, comme un crochet. Objet que j'ai actuellement là.

Il sortit de sa poche un crochet rouillé avant de s'approcher de Gatt, et de lui donner le pistolet. Il tint alors fortement la main sur mercenaire et le pistolet, avant de planter le crochet dans sa main. L'objet se planta dans le dos de la main, Gatt serra ses dents tandis que son frère hurla :

-Vous ne savez pas à qui vous vous adressez ! Vous allez payer, pour ça !
-Ta gueule le mioche ! Hurla un des gardes.

Soudain, le riche esquissa un rictus malsain tandis qu'il sentit le crochet traverser sa main et atterrir dans le trou de la crosse. Il lui était maintenant impossible de faire tomber l'arme. Gatt serra de toute ses force la crosse, sans pour autant appuyer sur la détente. Il tapa alors du pied sur le sol trempé de sang, avant de récupérer un pistolet d'un des garde et de tirer dans le ventre de Rémy. Celui-ci cracha du sang avant de serrer ses dents pour ne pas hurler de douleur.

-Maintenant tire, ou je le tue.
-Ghh... Fils de pute...
-TIRE !

Soudain un déclic. Gatt avait appuyé sur la détente, sans qu'il y ait une détonation. Rémy ouvrit ses yeux. La douleur abdominale ne cessait pas de lui faire du mal, mais c'était à lui de jouer à ce stupide "jeu". Le riche lui donna le pistolet, avant de se pencher vers son oreille.

-S'il te plait. Ne me gâche pas un autre costume à faire comme ton frère et à te planter la main.

Rémy se tourna alors vers lui et lui cracha son sang sur la figure. Il reçut en échange une baffe qui lui fit éjecter deux dents, puis le riche posa ses doigts crispés sur la nuque du jeune homme, serrant de toutes ses forces. Rémy, lui, se retint et fit preuve de sang-froid.

-Tire, où je colle une balle entre les deux yeux de ton pote.
-Connard, hurla Gatt en se débattant de sa chaise.

Le riche récupéra de nouveau son pistolet et tira au niveau des genoux de Gatt, qui hurla de douleur.

-MAINTENANT TIRE, OU MEURS !

Transpirant, haletant, se retenant d'hurler, il appuya sur la détente. Un déclic. Ses épaules s'affaissèrent, il relâcha le pistolet sur la table. Le riche tapa de ses mains joyeusement et racla sa gorge :

-Bien. Vous avez échangé un coup chacun. Maintenant dites-moi si où se trouve Brut, ou on reprend notre petit jeu.
-Ferme ta gueule. On aime jouer, répondit sèchement Gatt.
-Excellent, éclata le riche.

Il récupéra le pistolet précédemment utilisé par Rémy, avant de le donner à Gatt. Rémy vit son frère concentré ou priant. Non... Il lui murmurait quelque chose.

"I...Il...A ... ife...Ive? Ils arrivent?"

-TA GUEULE ! JOUE, misérable humain, hurla le riche en infligeant un coup de pied au visage.

Rémy vit tous les muscles de Gatt se tendre, et ses dents se serrer. Il contractait souvent sa mâchoire quand il était concentré. Soudain il appuya sur la détente. Un déclic, comme le précédent. Il souffla un coup, avant de relâcher la détente. Soudain une déflagration. Rémy eut sa vision éclaircie, avant que son crâne ne s'écrase contre la table. Gatt ne put prononcer un mot, tant cet instant était brusque. Le riche éclata de rire.

-Ce n'est pas en appuyant sur la détente que l'arme tire, mais lorsque tu relâches la détente. Cet arme a un défaut de manufacture. Maintenant, ton ami est mort, et tu vas le rejoindre.
-FILS DE PUTE ! s'égosilla Gatt, avant de se retourner voir la tête ensanglanté de Rémy, baignant dans son propre sang étalé sur la table. Il éclata en sanglot avant d'hurler son nom. Soudain un, deux, trois coups de feu. Au total, dix coups de feu se répercutèrent sur le corps de Gatt, qui s'effondra sur le côté.

De multiples explosions survinrent alors tout autour du groupe, et des hommes armés pénétrèrent dans la salle. Sous les coups de feu, tous les gardes hostiles tombèrent. Gatt vit alors une lumière éclairer son visage, avant de tomber dans les bras de la mort...


Deux ans plus tard...

La cité-état d'Astaroth semblait toujours plus belle pour Sam. Enfin, après trois ans de formation, elle pouvait intégrer la DLO. Elle pouvait intégrer l'élite des militaires. D'après son contrat, elle intégrait les groupes tactiques de la DLO. Enfin, elle pouvait agir sous l'ordre direct de Major 0. Et au nom de la Dernière Légion d'Oméga.
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[DLO] 1- Ce n'est qu'un jeu

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