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 Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre

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Ellyn Black
Marchombre
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MessageSujet: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Lun 23 Avr - 21:03

La pluie tombe en continu depuis que je suis partie de l'aéroport, quel temps pourri ! Je regarde les gouttes de pluie couler sur les vitres du taxi. Il y a des jours où j'aimerais que ma vie soit celle d'une goutte l'eau, tout serait tellement plus simple.
Bon, si je calcule bien, il me reste... 3h de trajet. Je vais prendre mon mal en patience et faire quelque chose d'utile et intelligent, comme lire un livre par exemple. Merde, je n'arrête pas de relire la même page sans rien comprendre, tant pis, je mets mes écouteurs et en avant la musique !
En plein milieu de Domino by Jessie J, le taxi s'arrête, le chauffeur se retourne vers moi et remue les lèvres, mais je n'entends rien. J'en conclue qu'il essaye de me dire que je suis arrivée. Je le paye et je me retrouve paumée, sur le bord d'une route de campagne. Seule au monde, c'est la seule chose qui me vienne à l'esprit. Je m'engage sur une petite route en traînant ma valise, mon sac, mon étui de guitare et surtout mon corps qui a plus envie de se barrer que de suivre les ordres du cerveau.
Cette petite route conduit à une grande bâtisse, de style... euh... j'en sais rien. C'est comme un petit château avec une aile supplémentaire de chaque côté, le tout en petites briques rouges et presque tout recouvert de lierre. Et ce bâtiment se situe au milieu d'un innommable no man's land. J'ai tellement pas envie d'y aller que mes jambes tremblotent et j'ai un goût amer dans la bouche. Le même que lorsque, en primaire, Mélanie m'avait enfoncé la tête dans la terre parce que j'avais déchiré son dessin. Le goût de la défaite.
Je sonne à la porte. COURS !!! me crie mon instinct, mais comme une conne je vais écouter la voix du cerveau. La porte s'ouvre sur une femme immonde, et malheureusement, je ne peux pas retenir une légère grimace. Elle est petite, obèse, elle a une face de rat farcie de boutons, elle est habillée d'un goût ignoble et en plus elle sent le chien mouillé. Tout ça me prédestine à la détester, mais le problème c'est quand elle s'est présentée comme la directrice de ma nouvelle école.
Me voilà assise dans le bureau de Mme. Montignier. Je peux détailler les différentes aquarelles dégueulasses qui décorent cet endroit, que j'allais régulièrement fréquenter par la suite. Elle s'assoit derrière son bureau, et me tends une liasse de papiers.
- Bon, bienvenue dans notre établissement Mlle Lubbin !
- Merci...
- Mme. Montignier.
- Merci, Mme. Montignier.
- Bien, alors je vous ai donné le règlement intérieur que je vous conseille de lire et d'apprendre. Vous pouvez comprendre que nous demandons un minimum de civilité et respect des règles à nos pensionnaires pour assurer le bien-être de tous, n'est-ce pas ?
- Oui, Mme. Montignier.
- Bien, alors j'espère que vous vous intégrez vite et bien ! Je vais vous conduire dans le dortoir pour poser vos affaires, puis vous irez rejoindre les autres pensionnaires dans leurs cours, d'accord ?
- Oui, Mme. Montignier.
- Allons-y !

Je déteste cet air faussement enjoué qu'elle prend. Je la suis en traînant toujours mes affaires que je pose ensuite sur mon lit dans le dortoir des filles. Puis je la suis dans un dédale de couloirs et d'escaliers. Mon coeur s'accélère quand elle toque à une porte, elle rentre, je rentre. Et là mon coeur s'arrête de battre, je suis sur une estrade devant la classe, seule. Même le prof a rejoint les élèves pour me dévisager. Bonjour. Je suis « la nouvelle ». Je m'appelle Eléana Lubbin. Je souris pour faire bonne allure, mais dans ma tête, c'est rempli de fumée de cigarette et de larmes accompagné de la musique Crimson and Clover by Joan Jett and the Blackhearts.


Dernière édition par Ellyn Black le Jeu 5 Juil - 19:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Dim 29 Avr - 10:22

vraiment bien ce texte, les descriptions y sont et on entre facilement dans la peau du personnage. Du point de vue de l'orthographe, je n'en ai pas vu lors de ma lecture, alors soit il n'y en a pas, soit il y en a peu. Les phrases ne sont pas simplifiées, le langage n'est pas enfantin non plus, bref c'est un bon texte en somme Smile
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Dim 29 Avr - 18:16

hahaaaaa on peut mettre des crtique négative......................................................................................................................heu..................................................................

très bon texte je me sentais vraiment dans l'ambiance du début a la fin! très bon texte
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Ellyn Black
Marchombre
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Dim 29 Avr - 18:57

Merci merci, je pense envoyer la suite à la fin de cette semaine, voili voilou Very Happy
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Ellyn Black
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Lun 30 Avr - 21:03

En fait, ça arrive plus tôt que normalement. Enjoy !




Je m'ennuie à mourir, en ce moment je suis dans la salle d'étude. Il est 16h52. Alors que les autres élèves travaillent, moi, je grave un truc sur la table. Une cage à oiseau ouverte et un oiseau libéré. Aucun élève n'est venu me dire bonjour, ils ne m'ont même pas regardé. Sympa comme accueil. Le surveillant me donne une feuille d'exos, quel andouille, comme si j'allai les faire ! Je compte les secondes sur l'horloge accrochée au mur juste en face.
Quelqu'un frappe à la porte, une femme en blouse blanche. Les cheveux grisonnants réunis en un chignon stricte, un visage carré et ingrat, j'en déduis que c'est l'infirmière. Elle vient me chercher pour la visite médicale. Super ! Je suis au comble du bonheur...
Dans l'infirmerie, elle se présente comme Mme Benêt, et là je ne peux pas empêcher un petit demi-sourire. Elle me fixe durement du regard, merde, c'est mal parti.
- Tu es Eléana Lubbin ?
- Oui Mme Benêt.
- Alors... tu es née le 17 mai 2001, c'est ça ?
- Oui Mme Benêt.
- Bien... à ce que je vois, tes vaccins sont à jour, tu n'as pas de maladies génétiques, pas d'allergies. Bon... pour commencer tu vas te déshabiller.

Je me mets en sous-vêtements pendant qu'elle range ses papiers, puis elle se retourne, me dévisage et reprend la parole de sa voix acide.
- J'ai dit : tu te déshabilles. Entièrement.
- Entièrement ?
- Oui, allez, dépêche-toi ! Je n'ai pas que ça à faire !

Et me voilà nue, devant cette femme qui se permet de me scanner du regard. Je suis littéralement, affreusement, horriblement gênée. Et là c'est parti, la pesée, l'auscultation des dents, des oreilles, des yeux, e cetera e cetera... Mais une question me traîne dans la tête : pourquoi elle m'a demandé de me mettre à poil alors qu'elle pourrait faire tous ces examens même si j'étais habillée ? J'ai envie de lui cracher dans la figure et de lui mettre un coup de poing en prime...
- Tu peux te rhabiller.

Je me dirige vers la porte, lorsqu'elle me rappelle.
- Hé ! Je n'ai pas fini avec toi !
- Excusez-moi Mme Benêt.
- Tends ton bras droit.

Elle attrape une grosse seringue et me pique dans l'avant-bras, juste avant le poignet. Un petit rectangle en plastique passe de la seringue à mon bras où il apparaît un peu en relief. Je suis sidérée, elle vient de m'implanter une puce électronique !
- Cette puce sert à plusieurs choses, explique l'infirmière. Quand tu te lèves le matin, tu dois scanner ta puce avant d'entrer dans le réfectoire. Quand tu rentres à chacun de tes cours, tu dois la scanner. Pour manger au réfectoire, pour rentrer dans le dortoir, la bibliothèque ou la salle d'étude, tu la scannes. Si tu sors du périmètre de l'école, tu as une minute pour revenir, sinon la puce te délivrera un puissant somnifère. Compris ?
- Oui Mme Benêt.
- Allez, tu peux y aller.
- Au revoir.

En sortant de l'infirmerie, j'ai presque envie de pleurer. Je ne suis pas dans une école, je suis dans une prison !
La journée continue, je suis seule, toujours personne pour venir me parler. Tant pis, je vais devoir me mêler aux « autochtones ».
- Salut, je peux m'asseoir ?
- Euh... non.

Ok, premier vent. C'est pas gravissime, je continue. Bon, au bout de huit vents je m'assois seule à une table et j'examine mon plateau. Alors, au menu, un ramequin de salade gélifiée, puis une assiette d'un morceau méconnaissable de viande transgénique avec des haricots verts, et enfin une compote verte chlorophylle. Pas très appétissant tout ça.
- Excuse-moi, je peux m'asseoir ? Demande alors une fille brune aux cheveux blonds longs et ondulés et qui a l'air sympa.
- Oui, bien sûr !
- Je m'appelle Lena, et toi ?
- Eléana.
- Tu viens d'arriver c'est ça ?
- Oui, cet après-midi.
- Tu es dans ma classe, j'espère que tu ne t'es pas trop ennuyée.
- Un peu, mais ça va.
- Désolée, mais on va se rattraper. Vu comme ça, l'école a l'air super stricte, mais en fait, c'est pas pire. (Tout à coup, elle baisse la voix) Elles vont te tester ce soir, c'est comme un rituel, je t'avertis mais en fait, je ne devrais pas...
- Mais de quoi tu parles ?!
- Fais comme d'habitude... Mais oui, cette école est très bien, franchement ça vaut le coup !
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Elles vont te tester, pour voir comment tu réagis. Elles font ça à tout le monde. Elles sont tellement connes.
- Mais pourquoi tu restes avec elles alors ?
- Parce que si tu es contre elles, ta vie ici devient un enfer. Alors, autant faire semblant et vivre tranquille.
- Tu es la seule à faire comme ça ?
- Non, viens demain, à l'heure de l'étude du soir, il y a une cabane à côté du gymnase. Tu rentres dedans, tu soulèves la chaise et tu descends. Fais attention à bien fermer derrière toi.
- Pourquoi tu me fais confiance comme ça ?
- Une intuition, allez, on se voit dans le dortoir.
- Ouais, à tout à l'heure.

Après cette étrange conversation, je me prépare à me coucher. J'entre dans le dortoir, et je me dirige vers mon lit. Je sens les regards qui pèsent sur moi, je fais genre de les ignorer.
Mais là désastre, mon armoire et mon lit sont saccagés. Mon lit est défait et le matelas git en bas, dans la cour. Mes vêtements sont éparpillés partout, même dans les douches. Mes livres ont été déchiquetés. Mon maquillage écrasé. Heureusement que mon étui de guitare était verrouillé. Je suis défaite. Je commence à ramasser le peu qui me reste, pendant que les autres filles ricanent ou font des commentaires. Je suis partagée entre le désespoir et la colère, je refoule les larmes qui me montent aux yeux et j'essaye de garder un minimum de dignité. Après avoir tout ramassé, je mets le tout dans ma valise que je verrouille, puis je me retourne vers les autres. Une fille s'approche, on dirait la plus populaire. Elle est grande, avec des cheveux noirs frisés, une sale tête de fouine aux yeux perçants et une ribambelle de filles l'entourent.
- Alors « la nouvelle » ? Comment trouves-tu ce cadeau de bienvenue ?

Les autres ricanent avec elle, maintenant j'en suis sûre, c'est la chef. Celle dont m'a prévenue Lena, celle qui peut faire de ta vie un enfer si tu oses sortir du lot.
- Alors, t'as perdu ta l...

Et là, je prends mon élan et lui met un grand coup de poing dans la figure. Elle fait une drôle de tête en tombant, limite étonnée. Elle se vautre par terre, les autres accourent à son secours, et moi, j'en profite pour déguerpir.
Je vais dans la salle commune des filles et je me pelotonne dans ma couverture sur un fauteuil, j'entends des pleurnichements dans le dortoir. Franchement, j'en ai plus rien à faire, tant pis pour sa gueule. Finalement, au bout d'un quart d'heure d'agitation, les lumières s'éteignent et le silence revient.
Maintenant je peux laisser transparaître mes émotions tranquillement, alors... je me mets à pleurer. Je n'ai jamais voulu être ici, les gens sont détestables, et je me sens enfermée autant de l'extérieur que de l'intérieur. Je ne sais plus à qui faire confiance, je ne sais plus quoi penser. Je me dis que c'est vraiment une vraie journée de merde. Et ce n'est que le premier jour !
Finalement, j'arrive à arrêter de pleurer et je tombe dans un sommeil profond et agité.


Dernière édition par Ellyn Black le Jeu 5 Juil - 19:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Ven 4 Mai - 16:03

très bon texte, continues comme ça Smile
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Ellyn Black
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Dim 1 Juil - 11:37

Le réveil est un peu dur le le lendemain, j'espérais secrètement que je me réveillerais chez moi et que tout ça n'aurait été qu'un cauchemar. Mais non. Quand je me prépare, la plupart des filles m'évitent et chuchotent dans mon dos.
Au petit-déj, je m'assois seule encore et toujours. Mais juste avant d'aller en cours, Mme Montignier me convoque dans son bureau. Bien sûr, je m'y attendais.
- Hé bien, Mlle Lubbin, vous n'avez pas perdu de temps. Dès le premier jour vous blessez une élève, laissez-moi vous dire que vous donnez une très mauvaise première impression. Je suis très déçue par votre attitude. Vous avez quelque chose à dire pour votre défense ?
- Elle avait saccagé mes affaires.
- Bien... Vous comprenez bien que vous n'aurez aucun traitement de faveur, je vous donne quatre heures de retenue. Vous viendrez me voir samedi. Sauf si vous récidivez, dans ce cas nous nous reverrons plus tôt. Allez, vous pouvez y aller.
- Bonne journée Mme Montignier.

En attrapant la poignée de la porte du bureau, je vois une petite table à côté où quelques lettres ont été déposées, elle ne s'adresse pas à l'école, mais au CDM. Encore une question à rajouter à ma liste.
Après cette entrevue, que l'on peut qualifier de rapide et efficace, j'ai enchaîné les heures de cours assommantes. J'ai l'impression que la journée dure trois jours tellement ça me tarde d'être à l'heure d'étude du soir. Personne ne vient m'emmerder ou me parler. Tout se passe comme si je n'existe pas. Il me tarde ce soir, pour me rendre à cet étrange rendez-vous. Et l'heure est enfin arrivée.
Au lieu d'aller à l'étude du soir, je prend la direction du gymnase. D'aspect extérieur, c'est un hangar en tôles avec de grandes baies vitrées. Enfin, j'aperçois une petite cabane en bois miteuse, presque en ruine, j'entre dedans. L'intérieur sent le moisi et le parquet semble gémir de douleur à chacun de mes pas. Les toiles d'araignées pendent au plafond, mais je remarque qu'aucune n'est intacte, alors que cet endroit est sensé être abandonné. La chaise est bien là, je tire dessus de toutes mes forces, mais elle ne bouge pas. Elle semble collée au sol, alors je tire encore plus et un partie du parquet reste avec la chaise. Ça laisse un trou dans le sol, éclairé par de petites Led, et une échelle permet de descendre. Sans hésiter, je commence à descendre en remettant la chaise à sa place initiale.
Je m'enfonce dans le sol, ça sent le refermé, l'échelle continue encore et encore. Enfin, je touche le sol en terre. Une petite galerie serpente pendant quelques minutes, puis apparaît une porte avec un hublot. Je toque timidement, un visage m'examine quelques secondes à travers le hublot, puis disparaît, puis la porte s'ouvre. Lena est la première à m'accueillir, elle me prend dans ses bras et me fait la bise sur les deux joues. L'intérieur est un joli mélange de bois et de béton, un esprit un peu loft, c'est une grande pièce avec un bar/kitchenette au fond à gauche, deux fauteuils et un canapé occupent le centre de la pièce, et des posters viennent compléter le tout. C'est un squat en fait.
Lena me présente les gens qui sont là, Sarah, Ruben, Ismaël, Elyette, Hugo et Tylor. Ils viennent tous me saluer, j'ai peur de ne pas me souvenir de leurs prénoms. Bon alors, rousse, cheveux ondulés, joli rire, c'est Sarah. Lena : brune, frisée, caractère chaleureux. Ruben : brun, costaud, tâches de rousseurs. Ismaël : yeux noirs, cheveux noirs, dents impeccablement blanches. Elyette : cheveux couleur miel, bouche rosée, discrète. Hugo : blond, lunettes, rigolo. Et Tylor : noir, rire communicatif, sympa.
Ils m'invitent à m'asseoir avec eux ce que j'accepte. On déconne, ils m'expliquent un peu le fonctionnement de l'école. Et au comble de l'étonnement, ils me demandent des nouvelles de l'extérieur.
- Alors, me demande Sarah, qu'est-ce qu'il se passe dans le monde ?
- Vous n'êtes pas au courant ?
- On est coupé du monde ici, m'explique Ruben.
- Bon, il y a 5 mois, il y a un nouveau président qui est arrivé au pouvoir. Enfin... Pas vraiment légalement. Et... il a mené une « campagne d'épuration » pendant 6 jours, en gros, exécutions et arrestations massives. Depuis, tout le monde lui obéit au doigt et à l'œil, on est passé sous une putain de dictature.
- Oh merde, soupire Ismaël.
- Et, me demande Tylor, pourquoi tu es ici ?
- Un mois après l'épuration, je me suis retrouvée mêlée à des affaires de sabotages, je faisais la livraison des bombes, ou je faisais diversion, ou je plaçais les charges, ça dépendait. Mais un jour, mon père, qui se doutait de quelque chose, a fouillé ma chambre et a trouvé une des charges que je devais poser le lendemain. Alors, après m'avoir battue comme un chien, il m'a envoyée ici.
- Mais, intervient Elyette, peut-être il voulait te protéger...
- Sûrement, mais il veut surtout me marier avec un de ces golden boy de son entreprise.
- C'est vraiment triste ce qui t'arrive, reprend Lena, mais on est là pour te soutenir.
- Merci, c'est gentil.
- Alors, demande Hugo, tu as vraiment posé des bombes ? Ça fait quoi ?
- Oui, et ça donne une poussée d'adrénaline dès qu'on te la confit, ça jusqu'au moment où tu la poses. Là, une seule erreur, une seule condition particulière, un seul tremblement et tu sautes avec. Mais ce n'est vraiment pas la même chose de faire exploser un bus de soldats, et une institution du gouvernement.
- Oh oh, s'exclame Sarah depuis le hublot de la porte, je crois qu'on a de la visite !
- Merde, s'exclament-ils tous en se relevant précipitamment, c'est qui ?
- Laurène, Peter et sa bande !
- Laurène ?
- Celle à qui tu as cassé la gueule.

Ils se précipitent vers un placard et en sortent des battes de base-ball, ils m'en donnent une, puis nous sortons tous. Nous remontons à la surface, et sortons de la cabane. Dehors, une dizaine de gens nous attend, armés de planches. J'ai l'impression d'être au milieu d'une bataille de gangs. Je flippe carrément, bordel qu'est-ce que j'ai foutu ?
Un mec d'en face s'approche et se plante devant Ruben, je pense que c'est Peter. Une fille avec un pansement sur le nez tape sa planche dans ses mains, elle, je suis sûre que c'est Laurène.
- Bon, bande de ploucs, s'exclame Peter, après ce que votre nouvelle recrue a fait à l'une des nôtres, nous exigeons des excuses de votre part.
- C'est la faute des poufiasses, réplique Ruben, elles n'avaient pas qu'à la chercher, elle n'a fait que se défendre !
- Si vous ne voulez pas coopérer, on va devoir vous remettre à votre place : tassés plus bas que terre.
- Retourne dans les jupes de ta mère, ducon !
- Et toi, retourne dans le caniveau, et emmène donc les tiens ! C'est de là dont vous venez, crasseux !
- Vous n'êtes que des fils et filles de pute !
- Vous allez le payer ! Go !

Les autres, nos ennemis, chargent et foncent sur nous. Ruben file un grand coup de batte dans les genoux de Peter, et là, la bataille commence vraiment. Laurène fonce vers moi et tente un premier coup vers moi, que j'évite de justesse, puis un deuxième qui m'atteint dans les côtes. Ça me coupe le souffle, je me plie en deux, j'entends alors Lena crier :
- Frappe ! Frappe Eléana !

Je me relève et sans plus hésiter, je le frappe au genou, puis dans le dos. Elle s'écrase au sol dans un grognement, je la regarde un instant avant de m'écraser moi aussi au sol. Un mec est assis à califourchon sur mon ventre et commence à me claquer, je crie et me débats mais il me maintient. J'entends alors un bruit creux, je le vois faire une tête étonnée, et il tombe. Sarah se tient juste derrière lui, et elle m'aide à me relever. J'ai les oreilles qui bourdonnent un peu, autour de nous, c'est le chaos. On se regarde, et on fonce dans la cohue en criant comme des barbares.
Je ne m'étais jamais autant battu, les autres frappent sans pitié alors je fais pareil. Tout à coup, un coup de sifflet nous vrille les oreilles. Je crois que c'est le pion de l'étude de hier soir, et il arrive en courant, suivi de la directrice, de l'infirmière et d'autres professeurs. Je vois les autres commencer à fuir vers la cabane, Lena m'attrape par la main et m'entraîne. Ruben et Sarah courent devant, mais ils s'effondrent, agités d'espèces de convulsions. Bientôt, nos ennemis aussi, puis mes amis, Lena... Je ne sens plus mes jambes, et je tombe. Une douleur violente fait alors son apparition derrière les yeux et me traverse de par en par, comme un arc électrique. Ce ne sont pas des convulsions, je me tords littéralement de douleur. Comme les autres. Une dernière déflagration de douleur, d'intensité supérieure aux autres, m'arrache un cri, puis ça s'arrête.
Cette expérience me laisse tremblante, mais cependant incapable de faire quoi que ce soit. Je n'arrive même pas à me relever. Les pions et profs relèvent les élèves qui gémissent. Je comprends vite pourquoi, un pion me remet sur mes jambes et c'est comme si j'avais des fourmis dans les jambes puissance 6.
Nous nous rangeons en colonne, puis nous allons dans le réfectoire sous les regards des pions et de la directrice. On ressemble à des prisonniers obligés de retourner dans leurs cellules après la promenade. Dans le réfectoire, ils nous font nous asseoir, puis la directrice entame un discours sur les méfaits de la violence, l'assistance est silencieuse. Je regarde mes amis qui ont tous une tête d'enterrement, du coup, ça ne me rassure pas du tout. Vient le moment que l'on attend tous, la directrice reprend son souffle et continue.
- Pensant que ces bagarres auraient cessé, je suis extrêmement déçue et pour cela, je ne vois qu'une seule solution. Cela me chagrine de devoir faire appel à une telle mesure, mais à partir d'aujourd'hui et par ordre alphabétique, vous passerez tous une heure dans la salle 502. Et votre permission de sortie pour samedi et dimanche est bien évidemment annulée, vous ferez des travaux d'intérêt généraux à la place. J'espère vraiment à ne plus avoir à faire appel à de telles mesures, mais cela ne dépend que de vous.

La salle 502 ? Je me demande ce qu'il y a de si effrayant derrière ce numéro de salle. En tous cas, mes camarades n'osent même pas relever la tête lorsque les pions nous ramènent en étude.
Pendant l'étude, tout est incroyablement morbide, le pire c'est le silence. Ce silence qui t'écrase et qui t'oppresse. Je décide de passer le temps en dessinant, mais le nombre 502 me revient toujours à l'esprit. Qu'est-ce qu'il peut bien y avoir dans cette salle ?
Après le repas, nous nous préparons pour aller nous coucher. Je remarque que mon lit à été déplacé à côté de celui de Lena, Sarah et Elyette, ça m'arrange, j'en profite pour avoir quelques explications.
- Qu'est-ce qu'il s'est passé tout à l'heure, je leur demande, quand on est tous tombé ?
- La puce dans ton bras, répond Elyette, elle peut être activée par une télécommande que possède la directrice, et comme ça elle peut nous balancer des décharges électriques.
- Mais c'est légal comme punition ?
- Bon, intervient Lena après avoir consulté Sarah et Elyette du regard, tu as sûrement remarqué que, ici, ça ne ressemble pas à une école ordinaire... Et quand tu es allée dans le bureau de la directrice, tu as peut-être vu des lettres, à qui elles étaient adressées ?
- Au CDM...
- Tu sais ce que c'est ?
- Non, mais je ne...
- Centre de Détention pour Mineurs.
- Quoi ?
- Je reconnais que c'est difficile à croire, mais ce n'est pas une école. Ici tu es une détenue, du Centre de Détention pour Mineurs, du CDM. Nous sommes tous des détenus.

Ce qu'elle vient de me dire me laisse bouche bée. Je suis donc bel et bien prisonnière.
- Et, je demande, qu'est-ce que c'est la salle 502 ?
- La salle 502, reprend Lena, c'est la salle de tes cauchemars. Tout ce que tu as de plus personnel, de plus secret, ils te le volent pour te le balancer en pleine figure.
- Je ne comprends pas trop...
- C'est normal, moi aussi avant d'y aller la première fois je ne comprenais pas ce que c'est. C'est parce que la salle s'adapte à chaque élève pour l'effrayer le plus possible.
- Vous êtes là depuis combien de temps ?
- Sarah ça fait 8 mois, Elyette 6 mois et moi 14.
- Et pourquoi vous êtes là ?

Et là Lena, Sarah et Elyette se sont relayées pour me raconter l'histoire de notre bande. D'abord, personne ne parle de la raison pour laquelle il est là, c'est par principe, c'est la loi du silence. Elles me le disent une seule fois parce que je rentre dans leur groupe, mais après j'ai juré de ne jamais en reparler à quiconque.
Ismaël, Ruben et Peter, ça fait presque 2 ans qu'ils sont là, et il paraît que c'est pour des histoires de vols. Tylor, il est là depuis 3 ans suite à l'agression de son beau-père. Hugo, il est arrivé il y a 4 mois, piratage et espionnage industriel. Sarah parce qu'elle planquait la drogue de son ex, Lena faisait partie d'un réseau de faux-monnayeurs, et Elyette arnaquait les assurances.
En fait, je suis entourée de criminels plus différents les uns que les autres. Je suis sidérée. Je ne dis pas que je suis innocente, mais ils n'ont pas des têtes de hors-la-loi. Mon père qui voulait, soi-disant, m'éviter la prison m'a tout simplement envoyée dans l'endroit le plus strict qu'il puisse trouver. Je m'endors petit à petit avec ce goût aigre de trahison et de malaise qui trotte dans mon esprit.
Le lendemain, la journée est d'une banalité déconcertante par rapport à ce qui s'est passé hier. Elyette, Sarah, Ruben et d'autres sont passés dans la salle 502 dans la matinée. Ils tous revenus en tremblant et en pleurant, super rassurant. Il est 14h56 quand une pionne entre dans la classe et m'appelle, je me lève avec une terrible boule au ventre et dans l'incapacité de prononcer un seul mot.
Je la suis dans les couloirs, nous descendons des escaliers, j'ai trop peur alors j'essaye de ralentir le plus possible. Je prétexte que mon lacet est défait pour m'agenouiller, je sens la présence de la pionne au-dessus de moi. Mon coeur bat la chamade, j'en ai les oreilles qui bourdonnent. Tout à coup, je retiens mon souffle et lui donne un coup de pied dans les chevilles, ce qui la fait tomber à terre. Pendant sa chute, je me retourne et commence à courir vers la sortie. Je monte les escaliers quatre à quatre, je manque de glisser dans les virages, je vois enfin la porte par laquelle je suis rentrée deux jours plus tôt.
Je me jette dessus, elle est verrouillée. Maudissant cet endroit, je réfléchis vite aux objets qui sont à ma disposition. Vite, j'entends les pas qui se pressent vers moi. Alors, un porte manteau fixé au mur, un extincteur, un tapis. L'extincteur, je le saisis et cogne dans la porte, une fois, deux fois... Vite, vite, vite... Cinq fois, six fois. Ça y est ! Je cours dehors, aussi vite que je peux. Mes poumons me brûlent, je me précipite sur le petit chemin qui rejoint la route. Je vois la route, je vais y arriver, je vais y arriver, je vais y arriver... Je lâche un cri quand une première décharge électrique traverse mon corps mais je continue d'avancer. Plus que 200 mètres... Une avalanche de décharges secouent mon corps, le ralentissant, puis l'immobilisant et enfin, la douleur est telle que je m'évanouis en criant une dernière fois plus de rage et de désespoir que de souffrance.
Quand je me réveille avec un mal de crâne carabiné, je suis assise dans une salle entièrement noire à part un petit néon au dessus de ma tête. Je me passe la main dans les cheveux, ha non, mes mains sont attachées à la chaise. Merde, je devine de suite où je suis, dans la fameuse salle 502. Un mur, celui en face de moi s'allume, en fait c'est un écran géant. Une voix féminine métallique retentit dans la pièce.
- Lubbin Eléana, née le 17 mai 2001. Traitement d'une heure. Début du prélèvement.

J'entends un chuintement mécanique, puis une grande douleur dans la nuque, je lâche quelques larmes. La voix continue à décrire ce qui se passe.
- Prélèvement en cours.

Sur l'écran s'affiche un schéma représentant un humain assis sur une chaise, avec une espèce de seringue-ventouse planté dans la nuque. Quoi ? C'est ça qu'ils sont en train de me faire ? Une barre de progression évolue à côté. 21%.
- Arrêtez, je hurle sans savoir si quelqu'un peut m'entendre, arrêtez !!!

38%.
- Qu'est-ce que vous voulez ? Pourquoi vous faites ça ?

51%.
- Laissez-moi !!!

72%.
- Je vous en supplie... Laissez-moi !
- Prélèvement terminé. Durée du traitement : 1 heure. Programmation en cours.
- Laissez-moi...
- Programmation achevée. Début du traitement.

Je sens toujours la seringue figée dans ma nuque, mais le reste des murs, même le sol et le plafond s'allument. Un paysage apparaît, il me semble que je le reconnais. C'est un paysage montagneux, la vue suit une route qui serpente en montant. Soudain, la vue passe par un garde-fou détruit et plonge dans le vide. C'est tellement réaliste que je me retiens de crier, au fond du ravin, il y a une voiture en train de brûler, j'entends les occupants crier. Soudain tout devient clair dans ma tête, cette machine est en train de me faire revivre la mort de mes parents.
Des images horribles défilent à l'écran, mes parents en train de brûler vifs, leurs corps mutilés s'approchant de moi. Je pousse des petits gémissements en pleurant. La machine me fait tout revivre, l'enterrement, la dépression en service psychiatrique, la famille qui m'avait adoptée et qui m'avait obligé à les appeler papa et maman, les jours de l'anniversaire de leur mort où ils m'interdisaient de penser à eux et encore plus de pleurer, les soirs de solitude. Tous les pires moments de ma vie, la machine me les fait revivre dix fois plus intensément.
Enfin, les images s'arrêtent, je sanglote. Je comprends en quoi cette salle est horrible, elle fait plus mal qu'un passage à tabac, mais ne laisse aucune trace. Un nouveau chuintement mécanique, suivi d'un bruit de succion m'indique que c'est fini. La pionne rentre et me détache les mains, elle me regarde d'un air méprisant, mais au fond satisfait. Elle me raccompagne, mais me fait passer par le bureau de la directrice d'abord. Et Mme. Montignier n'est pas contente du tout de me voir.
- Mlle Lubbin, gronde-t-elle, j'aurais préféré ne pas vous revoir. Trois jours que vous êtes là, et déjà quatre fois que je vous vois. À dire vrai, quatre fois de trop. Vous ne comprenez donc pas que plus vous tentez de fuir et plus nous vous enserrons ? Je sais que vous êtes bien plus intelligente que vous le laissez paraître, mais nous en avons maté d'autres, Mlle Lubbin. Vous n'êtes pas la première à jouer à ce jeu, et nous avons toujours gagné. Alors faites-vous oublier quelques instants, sinon nous pourrons très bien vous détruire aussi bien physiquement et moralement, pour vous reconstruire sur des bases solides et fiables. Vous n'êtes rien de plus qu'une délinquante parmi tant d'autres dans cet établissement, nous pouvons faire de votre vie un enfer. N'oubliez pas ce que je vous ai dit, et maintenant sortez.

Je me lève et regarde la directrice droit dans les yeux, puis j'appuie mes mains sur son bureau.
- Je pense que le jeu ne fait que commencer, bonne journée.

Et je retourne en classe, suivie par la pionne, et je ne peux m'empêcher de sourire. Le jeu ne fait que commencer, et je vais me battre jusqu'au bout pour gagner ma liberté.


Dernière édition par Ellyn Black le Jeu 5 Juil - 19:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Jeu 5 Juil - 10:47

j'ai tout lu hier et je croyais que je t'avais écrit un commentaire...hé ben non ^^

on dirait bien que cette machine a ouvert une "nouvelle porte" concernant l'héroïne, la poussant ainsi à se battre... Même si je pense qu'un combat seul contre toute une institution est vaine, mais qui sait, il peut y avoir des aléas... à quand la suite? :p
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Jeu 5 Juil - 19:53

Petite modification au niveau de l'héroïne : j'ai changé son prénom, maintenant elle s'appelle Eléana ^^ et merci pour les encouragements cheers
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Dim 23 Sep - 17:34

Bonjouuur Eléanaaaaa !
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Mar 25 Sep - 17:49

exelent texte par contre oméga comment sa un combat seul contre out un institution est veine on as bien détruit tout une base a 7 dans phil, comment sa aucun rapport???^^
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Mer 26 Sep - 7:45

il faut dire qu'on n'a pas eu le mêmes capacités dès le début de l'histoires que maintenant, prends exemple sur Marco Palmiery, alias "Oméga", Au début c'était un mec paummé et maintenant le voilà dans un groupe qui a pour but de sauver l'Altana, et qui est devenu un symbiote et un bon guerrier... Un philanthrope est une personne qui est capable de sauver, à n'importe quel prix, l'Altana... Même si les intentions n'étaient pas celles-ci à la base. Very Happy
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Mer 26 Sep - 12:03

je sais je déconne d'ou le comment sa sa n'as rien a voir ci-dessus
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Mer 26 Sep - 13:42

(attends fallait que je dise des trucs intello, y'avait des filles qui lisaient ce que je disait, fallait que je fasse monter l'intrigue concernant notre histoire et que je sois plus "mystérieux", t'vois..)
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Jeu 27 Sep - 9:37

^^ et moi j'ai tou pouriiiiiiiiiiiiiiiii
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MessageSujet: Re: Sans nom désolée, j'ai pas encore trouvé de titre  Dim 30 Sep - 15:14

non t'inquiète, j'ai pris le temps de bien cacher ta réponse, je suis pas bête quand même x)
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