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 Souffle coupé

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omega
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MessageSujet: Re: Souffle coupé  Mar 20 Déc - 22:28

Vous connaissez les histoires des héros, des Philanthropes, mais laissez-moi vous parler des bas-fonds de l'Altana. vous connaissez Noël. Dans l'Altana, une fête est célébrée cinq jours avant le nouvel an, par l'apparition du premier dragon. La légende raconte que Saktanam, ancien légionnaire de l'armée d'Ibis, aurait aperçut et aurait même participé à la naissance d'un dragon en l'aidant à se nourrir. Ainsi, en se développant, le dragon aurait contribué à l'apparition de la race des dragons, qui pullulaient à l'époque, avant la Grande Guerre. Maintenant, ce n'est rien qu'une fête, et la tradition veut que chaque personne doit donner un cadeau à une autre personne, comme pour contribuer à l'apparition d'une amitié soudaine, ou même d'un amour quelconque entre deux personnes. L'histoire se passe en même temps que les Philanthropes qui sont au temple de Semey, dans Nécropolis...


Nécropolis, ancien quartier résidentiels... Un jeune garçon âgé d'environ seize ans traverse l'avenue vide de Nécropolis. Derrière les des bruits des coups de marteau surviennent, en effet des ibitiens tentent tant bien que mal de détacher les carcasses de vaisseaux qui ont servi lors de la grande guerre pour construire des abris en tous genres. le jeune garçon traversant seul en se séparant du groupes d'adultes est habillé d'un tee-shirt déchiré, usé par le temps, d'un vieux pantalon en toile créé à la va-vite, et de chaussures usées par la marche incessante que fait le jeune homme chaque jour. Celui-ci observe la route qui mène à l'extérieur de la ville en ruine. En effet, ces quartiers marquent la limite entre la ville et le désert. S'il fait un pas de plus, il sort de la ville, mais à peine a-t-il eu le temps de faire un pas qu'un adulte l'aperçoit et lance :
-Joachim ! par-ici, aide-moi à porter toute la tôle !
-..Oui, Luanda, j'arrive.
Le jeune homme rebrousse son chemin sans rien dire. Joachim est un jeune garçon qui a vécu cette effroyable guerre qui opposa l'empire d'Ibis à l'empire d'Ephedaire. Il était là lorsque la ville fut tombée. Il était là lorsqu'il a vu son père partir à la guerre, sans jamais revenir. Il était là lorsque sa mère s'est faite assassinée alors qu'elle avait caché préalablement son enfant dans une armoire, il était là lorsque, la prote entrouverte, il entendit un coup de feu, suivit de sa mère qui percuta le sol, inerte.. ces images l'ont marqué à vie. Mais ce fut le début du calvaire. Personne n'a voulu reconstruire cette capitale. Ils étaient douze mille survivants lors du massacre, ils ne sont plus que deux cents, tout au moins...
"Alors oui, ce n'est pas une partie de plaisir de vivre ici, mais je me sens digne d'y vivre, pas comme ces chiens d'impériaux."
Portant la tôle, les huit personnes composant le groupe s'enfonce dans la ville...

Entrée du quartier des affaires...

-Joachim, Joachim !
Le jeune garçon se retourne, et aperçoit une jeune fille, elle doit être âgé de neuf ans, pas plus.
-Riyad? qu'est ce que tu fais là? lance Joachim en déposant la tôle à ses pieds.
-c'est Rosario, il se bat contre Maseru !
-c'est pas vrai, ces deux jeunes alors ! Luanda ! je dépose la tôle ici, je vais régler cette affaire !
-tu sais bien que ces deux jeunes sont indomptables, Joach'.
-'Faut bien qu'ils apprennent à respecter l'autre, quand même, adame ayecte dan !
-je ne savais que que tu avais appris l'ancien langage ibitien, Joach' !
-oh, je connais juste des bribes que j'ai lu dans des prospectus datant de l'avent guerre.
-tu sais ce que ça veut dire au moins?
-"Apprendre un jour c'est le connaitre toujours", non?
-ahah, pas mal. il faudrait que tu viennes chez moi un jour, je t'apprendrai la langue !
-pas de problème ! lance Joachim par-dessus son épaule, sa main droite tenue par la jeune demoiselle.
les deux jeunes traversent l'avenue abandonnée. Les routes étant en hauteur, les trous sont omniprésents. il faut faire attention où il faut marcher, mais les deux jeunes s'y connaissent bien, ils ont toujours vécu ici, après tout. Ainsi ils traversent plusieurs avenues, les grands buildings abandonnées offrent une vision apocalyptique : fenêtres brisées, trous dans les murs, traces d'incendies... Et surtout, ce silence de mort. Soudain, l'avenue est coupée en deux, ce fut un pont autrefois, mais celui-ci s'est complètement écroulé il y a quelques mois déjà. Joachim et Riyad s'accroupissent au rebord, et aperçoivent en contrebas deux jeunes garçons se battre comme ils peuvent, avec leurs poings.
-c'est pas possible..
-il faut faire quelque chose ! lance la jeune demoiselle.
-Bon. Toi, restes ici, c'est trop dangereux en bas.
-M..Mais !
-il n'y a pas de "mais", si tu vois des monstres tu me préviens et tu t'enfuis aussi vite que tu peux, ok?
-...d'accord, fais attention à toi !
Joachim lui sourie, la rassurant du coup. il commence à sauter par-dessus la rambarde de sécurité et aperçoit en contrebas une benne renversée. Il saute, et tombe sur ses pieds, s'accroupissant pour amortir sa chute, et descend de la benne. Il retombe donc sur la route en contrebas, au même niveau que les deux combattants. alors que le premier jeune homme allait donner un coup de poing à l'autre, Joachim prend son poing, le second combattant allait en profiter pour lui donner un coup de pied, et en soulevant une jambe, Joachim l'aperçoit et lui fait une balayette. retombant sur son dos, le second combattant injure Joachim.
-ROSARIO ! MASERU ! bon sang, encore à vous battre?!
-j'vois pas qu'est ce que tu fais ici, on règle nos affaires !
-Vos affaires vous allez les régler au camps ! bon sang, vous n'êtes pas à l'abri ici, bande d'idiots !
les deux jeunes garçons âgés du même âge que la jeune demoiselle ne disent rien.
-On va régler ça quand on sera rentré, pour le moment vous me suivez et vous ne faites pas de bêtises, compris?
-..oui, balbutient les deux garçons.
Joachim retourne vers la benne, et lance à lui-même :
-impossible de retourner là-bas. 'va falloir improviser.
Soudain, un cri aigu survient au dessus de leur tête. Riyad s'écrie :
-Joachim, Joachim ! ils arrivent ! des trackens !
"oh merde."
-COUREZ ! lance Joachim aux deux garçons.
Les monstres viennent vers le Nord, les trois autres se dirigent vers l'Est.
-Vite ! suivez-moi les garçons !
Contrairement aux monstres, Joachim connais bien le coin. L'avenue bondée de carcasse et de ressource est une véritable mine d'or, néanmoins l'endroit est remplis de monstres en tous genres, des trackens, des hollols, des Adells, mais surtout de nécrophages... Sautant par-dessus les véhicules, les trois garçons se cachent entre deux véhicules. Rosario et Maresu respirent fort, Joachim fais signe de la main de se taire. Il lève doucement la tête, jetant un coup d’œil derrière eux par la fenêtre brisé du véhicule. Une silhouette semble se diriger vers eux. puis une deuxième. une troisième. une quatrième. Bientôt une dizaine de trackens se dirigent vers l'avenue où se trouvent les trois survivants. Un tracken saute juste au dessus de eux sans pour autant les repérer, suivit d'un autre. Rosario allait crier, Joachim pose sa main au niveau de la bouche du jeune garçon. à ce moment-là la peur augmente de plus en plus, les trois garçons ne peuvent pas attendre de l'aide de l'extérieur avant quelque temps, sauf que dans quelques temps ils seront peut-être déjà morts. La meute traverse l'avenue, sans pour autant repérer les trois jeunes hommes. Néanmoins un tracken semble rester ici, comme s'il sent une présence quelconque.
"il nous sent..." lance Joachim.
-Vous deux, à mon signal vous vous cachez dans cette ruelle, je vais attirer ce tracken, compris? lance-t-il en chuchotant le plus bas possible.
Joachim attend que la meute s'éloigne, afin de prendre à parti un seul tracken. Il ne sait même pas s'il va réussir à l'abattre. L'adolescent aperçoit alors une barre métallique par terre qui servait sûrement comme barre métallique qui se trouvent aux vaisseaux de transport pour éviter de tomber lorsque l'on est trop près du rebord... La meute est assez éloignée, Joachim fait signe aux deux jeunes homme de s'abriter dans la ruelle. Celui-ci se lève et se fait immédiatement repérer par le monstre. Il saute par-dessus le véhicule, le monstre ne lui laisse pas le temps de se rattraper qu'il lui saute dessus, Joachim bondis à droite, en se réceptionnant assez mal puisque ses avants-bras sont éraflés. Saignant, il n'abandonne pas : il prend la barre et la braque vers le monstre. Celui-ci semblait sourire alors que ce rictus est tout à fait habituel face à ces choses. il bondit sur Joachim, celui-ci donne un coup de barre, mais n'étant pas assez fort, c'est cette créature qui réussi à blesser l'adolescent en mordant son avant-bras. C'est d'ailleurs en retirant son bras des mâchoires qu'il se rend compte que son bras est lacéré, et que le sang ne cesse de couler. Néanmoins il ne cesse de combattre, il donne un coup, un autre, encore un autre ! Le monstre bondit sur lui, et d'un coup de tête il percute le visage du jeune homme qui, accroupit, s'essuie d'un revers de main le sang coulant à travers ses multiples plaies, ses lèvres ouvertes. Soudain, Joachim, d'une poussée terrible, vient à donner un ultime coup de barre métallique, stoppée par les mâchoires solides du monstre. la créature le mord au bras, et d'un geste rapide il projette le jeune homme d'un coup de tête en lâchant le bras contre la carcasse d'un véhicule. Joachim n'arrive plus à se relever. Essoufflé, gravement blessé, le sang coulant de ses multiples blessures et des douleurs surviennent partout, comme si on lui a brisé pas mal d'os... L'adolescent lève sa tête, aperçoit le tracken qui allait l'achever, quand tout à coup le monstre se retourne. Il sent une autre présence. En plissant les yeux, Joachim aperçoit une mystérieuse silhouette. Elle se tient là, debout, au dessus d'une carcasse d'un vaisseau militaire. Vu sa corpulence, cela serait plutôt un homme. Le vent souffle dorénavant. Les grognements gutturaux du monstres cessent, et laisse place au cri d'attaque : la silhouette bondit extrêmement haut, avant d'atterrir juste devant le tracken, qui est coupé en deux. C'est bel et bien un homme, il doit avoir la trentaine, les cheveux blonds, un long blouson noir descendant jusqu'à ses pieds, des lunettes noirs et un visage tendant vers la concentration. Soudain huit trackens brisent la fenêtre d'une boutique à droite du mystérieux homme, et atterrissent juste à côté de lui. Celui-ci braque sa main vers eux, sa main imitant un pistolet, et lorsqu'il fait semblant d'appuyer sur la gâchette, c'est une bonne trentaine de déflagrations qui viennent percuter les huit monstres. En relevant son bras, c'est presque automatiquement que les tires ne cessent. les huit trackens ayant subit ces tirs sont réduits à l'état de bouillie. Joachim baisse sa tête, souffle fort, avant qu'un de ses deux bras ne tienne plus : il s'effondre tel une masse, perdant connaissance...
Deux heures passent. Des survivants viennent au même endroit où à eu lieu le combat, le premier homme à être sur place est Luanda. Il crie le nom de l'adolescent et des deux jeunes hommes. Après avoir été prévenu par la jeune fille, il a couru, traversant la ville afin d'atteindre cet endroit, avec une dizaine d'autres personnes.
-JOACHIM ! ROSARIO ! MASERU !Où vous êtes?!
Soudain des pleurs surviennent, suivit de deux ombres qui se dirigent vers l'adulte...
-Luandaaaaa !!! s'écrie les deux jeunes garçons en pleurant si fort qu'il a du attendre une bon quart d'heure avant qu'ils ne s'en remettent.
-les garçons, où est Joachim?
-J...Joachim s'est battu contre un t..tr..tracken et puis *snif* quelqu'un l'a aidé avant de l'enlever..
-l..l'enlever?!qui?!
-J..Je ne sais pas, s'écrient les deux garçons en pleurant de plus belle.
-Allez voir vos parents, ils sont morts d’inquiétudes pour vous.
Les deux garçons s’exécutent, et Luanda observe l'horizon...
"Joachim, où es-tu ?..."
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MessageSujet: Re: Souffle coupé  Ven 6 Jan - 18:22

Tous le groupe rejoint désormais le campement, et Luanda remarque quelque chose qui aurait changé. Soudain il croise Kyle, sourire aux lèvres.
-Kyle, c'est moi ou quelque chose à changé?
-Oui, on a fini les travaux de l’hôtel et l’électricité est à nouveau remise !
-j'ai cru que les travaux auraient duré plus longtemps que prévu.
-oui, mais les philanthropes sont venus et nous ont aidé.
-les..Philanthropes?
-un groupe de personnes qui veulent aider les autres. Ils sont partis depuis peu.
-merde !
-quoi? qu'est se qui se passe, Luanda?
-..C'est Joachim. il a disparu.
-C...Comment?!
-ils ont été attaqué par des trackens, mais d'autres personnes sont venus l'aider, et ils l'auraient kidnappé !
-bon sang !
-tu sais qui cela pourrait être?
-le choix est vaste. Monstres, barbares ou clans, ou tout simplement des personnes qui ont eu la bonté de l'aider... à mon avis ils n'ont pas pu quitter Laoïla depuis.
-oui, c'est sûr mais où sont-ils allés, c'est ça la question...La ville est si grande...
-Commence d'abord par les ruines du "magenta rolls", il y a un clan là-bas. John, Eric, vous allez avec lui, et prenez vos armes, le clan en lui-même n'est pas dangereux, mais la route, elle, si.

Les yeux s'ouvrent péniblement... Ce n'est pas sa journée... Sa vision devenue flou, il la tourne vers le côté, voyant une silhouette sombre s'élever, comme si un homme le scrute. Soudain une voie s'élève.
-Le garçon s'est réveillé?
Puis une voix de femme lui répond :
-oui. où l'as-tu trouvé?
-au 182ème avenue, nord ouest.
-pourquoi l'avoir apporté?
-je l'ai senti.
-de quoi?
-..l’Éther, lance l'homme
-..l’Éther... tu en es sûr? questionne la femme.
-comme j'ai senti l'incident d'hier soir, je sens l’Éther dans son corps.
-..Et que comptes-tu faire alors?
-...suis-moi.
La première silhouette sort de la salle, suivit d'une autre que Joachim n'avait pas vu et qui se trouve à sa gauche. Joachim, prit d'une fatigue importante, s'endort alors...

La porte du camps se referme derrière eux, cette tour construite pour accéder à l'avenue qui surplombe celle où ils se trouvent, l'avenue du dessus étant leur campement. Eric est un vieil ami de Luanda, il fut un ancien militaire qui a déserté peu avant la destruction de Laoïla, sauvant un maximum de citoyens avec lui dont il n' plus jamais entendu parlé depuis, d'ailleurs. John est un ingénieur. Capable de porter de lourdes charges, il ne part jamais sans son "Saltanam", nom de jeune fille que portais sa défunte femme. l'arme ressemble à un grand bouclier, très lourd, et dont au bout trois longs pics acérés permettent d'attaquer les ennemis. Cette armes, en comptant ces multiples poignée disposés par-ci par-là permettent de s'en servir comme simple bouclier, ou bien comme bélier. Cette arme est un amas de tôles et de morceaux de véhicules assemblés en un seul morceau, d'où cet amas ressemblant plus à un gros débris qu'à une arme-même. John est habillé d'un tee-shirt déchiré et sale, et d'un bermuda parsemé de cambouis et d'autres tâches, d'ailleurs Luanda et Eric portent eux aussi ces habits. Le visage de John est parsemé de petites rides malgré ses trente ans, et une longue cicatrice traine jusqu'à sa lèvre supérieur, traversant son nez et s'arrêtant jusqu'à son front. Un tracken l'avait sérieusement blessé il y a quelques mois, et alors qu'un homme normal aurait du être mis au coma, il s'est remis d'appoint en quelques mois, ce qui améliora d'ailleurs l'estime qu'a Luanda envers cet ingénieur. Les trois hommes traversent donc l'avenue, direction magenta rolls, cet ancien magasin reconvertis en QG du clan "Zanaïds", situé à deux petits kilomètres du campement.
"Ce clan ne nous cherche pas d'embrouille tant que l'on ne leur créé pas d'ennuis. J'espère qu'ils seront compatissant par rapport à Joachim." se dit Luanda.
En effet, s'ils ne disent rien, ils seront bredouille. Si ce n'est pas déjà le cas. Empruntant de multiples avenues, John montre du doigt une vaste bâtisse en contrebas. Au bout d'un vaste parking vide, de multiples tentes parsèment le tout, et séparant le parking du magasin, une vaste verrerie brisée de tout part, laissant place à de multiples morceaux de tôles, dans lequel offre le vaste hall d'entrée du magasin, dont le trio ne peut voir de là où ils sont.
-pas le choix, il faut descendre, lance Eric.
-On prend le chemin comme d'habitude? questionne Luanda
-mauvaise idée, les appartements que nous empruntions se sont écroulés, il faut chercher un autre moyen d'aller en bas, explique John.
-Hé bien continuons jusqu'au bout de l'avenue, puis on prendra la déviation avant de rejoindre le parking, non? questionne Eric
-Je ne crois pas qu'on ai vraiment le choix, lance Luanda.
Le trio se remets en mouvement afin de rejoindre le bout de l'avenue. le vent frais soulève la poussière et les cendres accumulées par-terre, et seuls les pas que provoquent les trois hommes brisent ce silence omniprésent. Empruntant une ruelle, celle-ci débouche au parking...
-John, Eric, vous restez avec moi, et surtout, pas de regard de travers et pas de discussion avec les autres, compris?
les deux hochent leur tête, et c'est ainsi qu'ils traversent le parking...
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